L’institution littéraire s’ouvre davantage vers les littératures graphiques, suivant le discours de plus en plus puissant concernant un « âge d’or de la bande dessinée [qui] constitua une première étape dans le processus à long terme de légitimation du média en contribuant à naturaliser l’idée que cet objet culturel pouvait effectivement jouir d’un statut patrimonial » (Gabilliet, 2016, p. 146). Entre autres grâce aux traductions, rééditions et adaptations, de nombreuses bandes dessinées se voient ainsi « classifier » comme “classiques”. C’est entre autres le cas de Mafalda. Bande dessinée créée par le bédéiste argentin Quino entre 1964 et 1973, les aventures de la petite Mafalda et de ses ami.es sont publiées dans des journaux périodiques argentins avant d’être republiées, une décennie plus tard, sous la forme de 12 albums en format 48 cc. Depuis, l’œuvre est traduite à travers le monde et s´érige en oeuvre incontournable de la bande dessinée planétaire tous publics.
La petite Mafalda, âgée de 5 ans, y est dépeinte dans diverses aventures du quotidien, à la maison ou avec ses ami‧es. Celleux-ci ont des conditions sociales très variées, Mafalda étant elle-même issue de la petite bourgeoisie. Cette pluralité de situations permet la création de scénarios loufoques et philosophiques entre ces petit.es ami.es et Mafalda dont l’esprit plus que vif comprend déjà la politique mieux que les adultes. Elle conserve néanmoins une naïveté de jeunesse qui permet de faire de ses réflexions intellectuelles les réceptacles du sens de l’humour de l’auteur.
À travers ses bandes, Quino porte l’attention sur les conditions de vie en Argentine dans les années 60 avec beaucoup d’empathie et d’intelligence. Son œuvre, déjà populaire dans l’Argentine de l’époque, voit un regain d’intérêt en France depuis les années 2010. L’ensemble des planches est d’abord réédité par la maison d’édition Glénat entre 2010 et 2012, puis prend la forme d’un album intégral en 2018, réédité en 2024 pour les 60 ans du personnage. La même année, un album collectif, Mafalda, mon héroïne, parait dans la même maison d’édition. Cet album propose la vision actuelle de la petite Argentine par 13 bédéistes féminines contemporaines. Sous leur signature personnelle, chacune reprend le personnage de Mafalda pour la faire interagir avec le monde d’aujourd’hui, ou bien s’imaginer discutant avec elle. 2025 voit également paraitre les premières éditions de Mafalda états-uniennes sous la maison d’édition jeunesse Elsewhere Edition. Une série Netflix est par ailleurs en production actuellement.
Cette réapparition soudaine de Mafalda dans les pays francophones et anglophones 60 ans après sa première parution me questionne ainsi. Pourquoi une nostalgie de Mafalda se fait-elle ressentir dans la dernière décennie ? Il faut avant tout noter que la résurgence de Mafalda se fait particulièrement sentir en France et aux États-Unis. Alors que son pays de naissance, l’Argentine, n’a jamais cessé de lui rendre hommage, ces deux pays soulignent avec insistance les 60 ans de la bande dessinée. Il semble que cette nostalgie ne prenne donc pas racine dans un âge d’or perdu, puisque celui de Mafalda appartient à un autre lieu. Ma thèse est plutôt que cette nostalgie provient d’une remarquable similitude entre la période dans laquelle Mafalda évoluait en Argentine dans les années 60 et sa pensée révolutionnaire et l’époque actuelle teintée par un grand retour de la politique de droite.
Cette remise de l’avant de la petite révolutionnaire prendrait donc racine à la fois dans une nostalgie de l’enfance passée à lire ses récits, mais aussi dans une forme d’admiration. Celle que Pénélope Bagieu baptise « la première Greta Thunberg » fait ainsi écho à la société actuelle dans laquelle les jeunes femmes sont enfin écoutées pour ce qu’elles ont à dire au sujet de la société et de la politique. Sa résurgence n’est pas seulement nostalgique, mais aussi inspirante.
Mafalda et le féminisme dans la bande dessinée
Tout d’abord, j’aimerais montrer de quelle façon Mafalda a été une inspiration pour les femmes du milieu de la bande dessinée qui la lisait enfant. Lors de la préparation de l’ouvrage Mafalda, mon héroïne, Marie Bardiaux-Vaïente reflétait sa motivation par rapport à ce projet : « [o]n s’est toutes emparées de Mafalda, trois générations d’autrices. Je trouve assez formidable de se demander ce qu’elle dit de nous » (Bardiaux-Vaïente, dans Martin, 2024). Ici la dessinatrice souligne « ce qu’elle dit de nous », insinuant un rapport conversationnel hors du temps entre le personnage et les autrices. La considération des générations d’autrices renvoie également à l’idée que Mafalda n’ait pas vieilli et qu’elle touche sans cesse de nouvelles générations.
De fait, il s’agit pour plusieurs d’un retour à l’enfance lorsqu’il est question de la petite Mafalda, que toutes lisaient dans les années 80. Selon le théoricien Jean-Paul Gabilliet, il s’agit là d’une forme de nostalgie spécifique à la bande dessinée qui passe « par la combinaison de la mémoire individuelle (centrée sur enfance et début d’adolescence) et de la mémoire collective » (Gabilliet, 2016, p. 148). Ce médium agirait donc doublement, à la fois de manière collective, pour sa conception politique par exemple, et de manière personnelle, agissant comme souvenir d’enfance et pour beaucoup d’amatrices de bande dessinée, rappelant l’un des premiers personnages auquel elles ont pu s’identifier. C’est précisément ce que fait Mafalda pour les bédéistes de Mafalda, mon héroïne.
Bien que le personnage de Mafalda soit aussi vocal sur le féminisme que sur d’autres sujets sociaux, tels que la pauvreté ou la démocratie, elle est aujourd’hui considérée d’abord et avant tout comme une icône féministe. Peut-être parce qu’il s’agissait d’un personnage féminin profond et intelligent avant l’âge, peut-être aussi parce qu’elle était l’un des premiers personnages de bande dessinée auquel les jeunes filles pouvaient s’identifier. Quoi qu’il en soit, elle est aujourd’hui considérée par les femmes du milieu de la bande dessinée comme une inspiration. C’est par ailleurs dans cette lignée que s’insère le collectif derrière Mafalda, mon héroïne, pour lequel chaque créatrice se considère comme femme, et ce, dans un champ littéraire qui, lui aussi, connait aujourd’hui un regain féministe face à une histoire particulièrement misogyne.

Dans la toute première histoire du collectif Mafalda, mon héroïne, Florence Dupré-Latour nomme son excitation à participer au projet, s’étant identifiée au personnage lorsqu’elle était jeune : « Mais je suis argentine ! Et j’adore Mafalda ! » (Collectif, 2024, p. 12). Elle montre plus tard ses affinités au personnage tandis qu’à la dernière page, allongée au sol à côté de Mafalda qui a pris vie pour voir le monde en 2024, toutes deux réalisent : « finalement… heureusement qu’il reste des problèmes, pour en rire ! Sinon, toi, comme moi… nous serions au chômage ! » (Collectif, 2024, p. 18). L’une et l’autre sont alors dans des positions similaires, parallèles, tout en constatant leur ressemblance. Le rapprochement physique, tout comme la ressemblance visuelle, se superposent au discours de Mafalda qui se compare à Dupré-Latour. Cette comparaison amplifie le sentiment d’appartenance à Mafalda qu’avait l’autrice au début de son récit et c’est celui-ci qui touche sa vision nostalgique de l’héroïne.
Dans la bande dessinée originale, ce sont particulièrement deux personnages qui motivent les réflexions féministes de Mafalda : sa mère – qui est femme au foyer – et son amie Susanita – qui ne rêve que de le devenir. Face à celles-ci, Mafalda s’insurge souvent du manque d’agentivité des femmes en son temps. Dans le collectif, ces deux personnages sont repris au goût du jour, montrant que ces problématiques féministes ne sont pas encore dépassées, malgré leur évolution. Dans la version imaginée par Agathe de Lastic et Solidad Bravi par exemple, Mafalda observe sa mère, qui fait des tâches ménagères en admirant son nombre de « followers » puisqu’elle est « devenue influenceuse… [et] partage [ses] trucs de femme au foyer » (Collectif, 2024, p. 48). S’ensuit un monologue de la mère qui se clôt par une réflexion de Mafalda « la même vie avec des paillettes » (Collectif, 2024, p.48). Elle compare ici la vie de sa mère dans les années 60 et celle de cette dernière en 2024, s’apercevant qu’elle a « la même vie », soit les mêmes problèmes, mais « avec des paillettes », avec un air plus glamour. Cette vision rappelle les débats féministes récents au sujet des « trad wives [1] » qui utilisent les réseaux sociaux afin de promouvoir un train de vie semblant lui-même nostalgique, où les femmes au foyer étaient à la merci de leur époux.
Plus tard, c’est au tour d’Anne Simon de s’attaquer au féminisme. Elle propose dans sa version de Mafalda une dizaine de planches humoristiques se concluant toutes par la petite fille qui exclame une réflexion politique précédée d’un « vivement ». Les quatre premières planches se terminent ainsi par des célébrations féministes : « vivement le droit de vote ! », « Vivement le célibat ! », « Vivement la ménopause ! », « Vivement la liberté sexuelle ! » (Collectif, 2024, p. 68-71). Ces planches invitent les lecteurices à concevoir le nombre d’avancées qui ont eu lieu dans le féminisme, mais aussi à constater la stagnation d’autres droits et libertés des femmes. Lorsqu’elle scande « Vivement la ménopause ! » par exemple, Mafalda en a assez de s’entendre dire qu’elle devra être mère. Cette revendication au droit de ne pas vouloir être mère, bien qu’ayant évolué depuis les années 60, reste bien présente et est déplorée par de nombreuses féministes [2]. Le tabou entourant ce désir de non-maternité étant encore très présent de nos jours. Notons que le personnage nommait déjà ce désintérêt de la maternité dans la bande dessinée d’origine et que l’on marque ainsi peu de progrès à ce propos. Une autre planche se finissant par « vivement la liberté sexuelle ! » peint un portrait semblable. Cette liberté a certainement progressé depuis le premier tome de Mafalda, mais reste un combat quotidien. Afin de souligner celui-ci, Anne Simon dessine, en arrière-plan, Susanita qui crie « bande de dépravées ! » à cette revendication, montrant qu’il s’agit aujourd’hui encore d’une liberté qui ne convient pas à toustes.

Mafalda et la politique
La série de bandes de Quino doit son succès argentin à ses réflexions politiques progressistes durant une époque de dictature. C’est sans doute ce qui permet aux lecteurices actuelles, en France et aux États-Unis, pays qui prennent actuellement un fort virage vers la droite politique, de se reconnaitre dans l’époque vécue par la petite Mafalda. En effet, si les blagues de l’auteur répondaient particulièrement à la situation politique de l’Argentine à l’époque, « il ne fait pas de doute qu’on retrouve dans tous les pays des problèmes concernant les relations avec la famille, l’école, les amis du quartier ; ou la maison, la maîtresse d’école, les voisins, les paiements de la voiture ou de l’appartement, le coût de la vie, l’inflation » (Quino dans Ciechanower et Jolicoeur, 1989, p. 54). C’est ce qui fait sa popularité à travers le monde. Mais l’addition, sur cette longue liste, d’un parti politique rigide est la touche qui le rend de nouveau contemporain.
Dans Mafalda, mon héroïne, Mafalda s’inscrit, politiquement, en particulier sur les thèmes du capitalisme et de l’écologie. Le premier est déjà très courant dans la bande de Quino, contrairement au second, thème qui inscrit plus fortement Mafalda au 21e siècle. En effet, cet ajout de l’écologie dans les projets de Mafalda marque une remodélisation de l’objet nostalgique, qui doit prendre une forme différente pour correspondre à l’époque actuelle.
Dans la version de Véro Cazot et Maud Begon, Mafalda, ayant donné un coup de pied à son globe terrestre, est transportée en 2024. Elle fait alors face aux mêmes enjeux que dans les années 60, mais présentés de manière différente. Elle retrouve d’abord son ami Manolito, à son stand de fruits et légumes où elle s’exclame « [u]ne poire au salaire d’un cadre moyen ? » (Collectif, 2024, p. 36), posant un regard sur la nouvelle forme du capitalisme. Sur la planche suivante, elle voit un groupe de personnes sans domicile fixe, abrité dans une cabane du parc. Elle demande alors à son ami : « il y a encore des gens à la rue en 2024 Felipe, tu te rends compte ? » (Collectif, 2024, p. 37). « Encore » est ici un mot clé qui solidifie la perception selon laquelle les indignations de Mafalda dans l’Argentine des années 60 se reflètent dans la France des années 2020. Ici la nostalgie semble s’accompagner d’une forte amertume, d’une déception.
La version de Mafalda créée par Aude Picault, avant-dernière de l’album, insinue également une amertume en provenance des conditions de vie qui ne changent pas. Picault situe une Mafalda adulte qui dine avec sa famille et son amie Susanita. Avant ces repas, elle s’aperçoit qu’elle critique « les jeunes » de la même manière qu’un vieil homme dans la rue. Elle se questionne sur son vieillissement, qui pose déjà un regard nostalgique sur le personnage, mais s’aperçoit finalement que les choses n’ont pas trop changé. Sur une dernière planche, Aude Picault se dessine elle-même réfléchissant à ce projet de bd et réalise que « changer Mafalda d’époque ne fait que révéler combien – soixante ans plus tard – sa tendresse consternée, son exigence d’enfant choyée réclamant justice et paix pour toutes et tous, chacune de ses révoltes reste pertinente » (Collectif, 2024, p. 90)

L’écologie, finalement, apparait dans plusieurs versions de la bande dessinée. Celle proposée par Émilie Gleason en est le meilleur exemple. La bédéiste y décrit Mafalda et ses ami.es dans un paysage multicolore, plein de plantes, qui créent un nouveau monde sans parents. Formant une ONU, l’héroïne écoute les demandes de nombreux animaux avant d’être tirée de ce monde imaginaire par ses parents. Ceux-ci la promènent alors dans la ville, entièrement grise, devant des animaux de ferme en cages, dans une ville polluée par les voitures. Cette version se clôt avec une planche pleine montrant Mafalda qui regarde par sa fenêtre un mélange coloré qui semble à la fois représenter des explosifs, des feux d’artifice et des gaz à effet de serre. Elle pense alors : « Moi aussi, je suis fatiguée de me plaindre depuis 60 ans. Mais hé, le monde empire et on reste là, bon public… » (Collectif, 2024, p. 84). Elle pointe ici le doigt de la nostalgie vers ses lecteurices, leur montrant que, si elleux sont nostalgiques, c’est sans raison, puisque les personnages sont intemporels et que la petite héroïne n’a, elle, jamais cessé de faire son chemin auprès de nouveaux lectorats.


Il me semble finalement nécessaire de parler du graphisme des différentes versions de Mafalda. Chaque dessinatrice y pose sa touche personnelle, mais certains traits de la petite fille restent : ses cheveux courts et noirs, sa boucle rouge, ses bonnes joues et sa robe rouge avec un petit collet blanc. Il ne s’agit ici pas seulement d’un moyen de rendre Mafalda visuellement reconnaissable, c’est aussi une façon pour les autrices de conserver une part de la Mafalda de leurs souvenirs. Ainsi, l’aspect visuel des bandes permet aux bédéistes de garder une part nostalgique à leurs propos plus actuels.
Pour clore l’ouvrage, Florence Cestac propose une planche sur laquelle elle imagine Mafalda aux côtés d’Olive Oyl, personnage de la bande dessinée Popeye. Autre personnage féminin important de la bande dessinée, quoique politiquement plus semblable à la mère de Mafalda qu’à la petite fille elle-même, Olive Oyl fête de son côté ses 105 ans. Sur la planche de Cestac, les deux femmes de papier discutent et s’exclament « La bd, ça conserve ! » (Collectif, 2024, p. 96). Elles marquent ainsi une généalogie des héroïnes de la bande dessinée, Cestac installe également le concept d’intemporalité dans cette planche, rappelant que les personnages de bande dessinée peuvent sans cesse être repris sous un nouveau regard. Cette vision contredit l’image d’un âge d’or de la bande dessinée, ce que l’album en lui-même fait. Avec sa forme et son fond, Mafalda mon héroïne permet en effet de repenser la nostalgie littéraire, les bandes dessinées pouvant sans cesse être relues et revisitées.

En conclusion, le cadre entourant la première publication de Mafalda et son influence à la fois esthétique, politique et féministe sont à la base de sa résurgence nostalgique, à une époque où les partis politiques reviennent lentement vers un phénomène dictatorial. Afin de répondre à ce désir de réinvestir la jeune héroïne, les maisons d’édition optent donc pour des rééditions et traductions, voire des adaptations, telle Mafalda, mon héroïne. Celles-ci prouvent la pertinence de la bande dessinée argentine encore aujourd’hui, tout en marquant l’importance qu’elle a eue dans la culture populaire du Village global, faisant d’elle un classique indiscutable des littératures dessinées.
[1] Mouvement sur les réseaux sociaux par des femmes qui prônent le retour aux rôles traditionnels en se présentant vêtues de corsets et cuisinant à la journée longue pour leurs maris.
[2] Récemment, des ouvrages tels que Sorcières de Mona Chollet (2018), Lâchez-nous l’utérus ! de Fiona Schmidt (2020) ou encore Nullipares, et alors ? dirigé par Chloé Delaume (2025)
Ciechanower, Mauricio et Louis Jolicoeur, « Quino : Mafalda, enfant terrible de l’Argentine », Nuit blanche, no 38, Nuit blanche, le magazine du livre, 1989, p. 52 56.
Collectif, Mafalda, mon héroïne, Paris, Glénat, 2024, 96 p.
Comica Argentina | PAUL GRAVETT, 2010, [article de blog] en ligne, https://www.paulgravett.com/articles/article/comica_argentina/.
Cosse, Isabella, « Mafalda: Middle Class, Everyday Life, and Politics in Argentina, 1964-1973 », Hispanic American Historical Review, vol. 94, no 1, février 2014, p. 35 75.
Fortin, Andrée, « Les femmes-enfants de la BD sauront-elles grandir ? », Nuit blanche, no 16, Nuit blanche, le magazine du livre, 1984, p. 54 55.
France Culture, Mafalda, figure de l’indignation, 2022, 03:17, en ligne, https://www.youtube.com/watch?v=L4NwFirRWI4.
Frey, Hugo, « Pop Art and Nostalgia: The New Lessons of David Vandermeulen’s Ric Remix », Recherches sémiotiques / Semiotic Inquiry, vol. 38, no 1 2, Association canadienne de sémiotique / Canadian Semiotic Association, 2018, p. 221 236.
Gabilliet, Jean-Paul, « « Âge d’or de la BD » et “golden age of comics” : comparaison des notions fondatrices de la bédéphilie dans l’aire franco-belge et aux États-Unis (1961-2015) », Le Temps des médias, vol. 27, no 2, section Histoire, Nouveau Monde éditions, 2016, p. 139 151.
Gorgeard, Frank-Michel, « Le classique en bande dessinée », Comicalités. Études de culture graphique, Presses universitaires de Liège, juillet 2011, en ligne, https://journals.openedition.org/comicalites/296.
Latxague, Claire, « “La langue bien pendue”. Pour une nouvelle traduction de Mafalda », Caravelle, vol. 116, 2021, p. 27 44.
Martin, Théo, « Mafalda, c’est moi » : l’autrice marmandaise Marie Bardiaux-Vaïente reprend l’héroïne de BD dans une œuvre collective », dans SudOuest.fr, 26 août 2024, en ligne, https://www.sudouest.fr/culture/bd/mafalda-c-est-moi-l-autrice-marmandaise-marie-bardiaux-vaiente-reprend-l-heroine-de-bd-dans-une-oeuvre-collective-20671029.php.
Morgan, Harry, « Y’a-t-il un canon des littératures dessinées ? », Comicalités. Études de culture graphique, Presses universitaires de Liège, octobre 2011, en ligne, https://journals.openedition.org/comicalites/620,.
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Russell, Benjamin P., « Mafalda, Argentina’s Very Opinionated Cartoon Heroine, Is Coming to America », The New York Times, section Books, 9 juin 2025.
Verschaeve, louise (2026). « Mafalda, icône nostalgique ». Pop-en-stock, URL : [https://popenstock.uqam.ca/articles/mafalda-icone-nostalgique], consulté le 2026-03-08.